Cornerstone et IDC dévoilent les impacts de la digitalisation sur le monde du travail et la gestion des collaborateurs
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Cornerstone et IDC dévoilent les impacts de la digitalisation sur le monde du travail et la gestion des collaborateurs

Une enquête menée auprès de professionnels des RH et de responsables métier révèle les tendances européennes en matière de flexibilité du travail, de développement des talents et du rôle des RH dans 16 pays

 

Paris – 28 avril 2016 À l’ère de la transformation digitale, les services RH se doivent de redéfinir leur rôle ainsi que leur contribution à l’entreprise : tels sont les enseignements d’une étude réalisée par IDC pour l’éditeur de solutions de gestion des talents Cornerstone OnDemand (NASDAQ : CSOD). Cette étude s’intéresse à l’évolution du monde du travail, et examine les points de vue et attentes des responsables RH et métier de 16 pays d’Europe en matière de gestion et de développement des collaborateurs. Outre des attitudes divergentes vis-à-vis de la notion de flexibilité professionnelle et l’évolution des stratégies de gestion des performances et de collaboration, les résultats révèlent également l’existence de positions conflictuelles vis-à-vis des priorités et des processus des services RH.

Le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Suisse et la Pologne à la traîne en matière de flexibilité

En montrant une corrélation positive entre la satisfaction des collaborateurs et la mise en place de conditions de travail flexibles, le rapport démontre la valeur d’une telle approche. Cependant, les résultats révèlent des différences de rythmes quant à l’adoption de telles pratiques, l’Europe centrale, occidentale et le Royaume-Uni affichant les plus faibles niveaux de maturité en la matière. Ainsi, moins de 50 % des personnes interrogées en Pologne auraient la possibilité de travailler à domicile, alors que ce taux atteint 87 % dans les pays scandinaves.

En Pologne, au Royaume-Uni, en Suisse en Allemagne, les réponses des deux groupes de responsables indiquent une faible adoption de la flexibilité professionnelle, fait surprenant compte tenu de la compétitivité du marché du travail dans ces régions. À l’inverse, les pays scandinaves, l’Espagne, le Benelux et l’Autriche seraient les pays les plus matures sur ce plan. 

En outre, les responsables RH font état d’un niveau de flexibilité professionnelle plus élevé que les responsables opérationnels : on constate en effet un écart de 5-6 points au niveau de leurs réponses, révélant ainsi un manque d’alignement entre ces deux groupes.

Évaluation et collaboration : l’état des lieux

Selon les résultats de l’étude, deux tiers des entreprises organisent encore des entretiens d’évaluation annuels et semestriels. Néanmoins, les stratégies d’évaluation régulière ou en continu sont de plus en plus populaires pour suivre le développement (45 %) et les performances des collaborateurs (28 %).

Les entreprises européennes semblent également ouvertes au collaboratif : une majorité de répondants considère que leur personnel fait preuve d’une bonne capacité de collaboration (78 %) et de prise de nouvelles responsabilités (75 %). Il reste néanmoins du travail à accomplir sur le plan de la collaboration. En effet, 65 % des responsables métier apporteraient leur soutien aux employés candidats à des postes en dehors de leurs propres départements, un taux inférieur aux estimations des responsables RH (83 %). De plus, moins de la moitié (47 %) des répondants dispose d’un système d’apprentissage collaboratif. Cependant, l’étude montre également que les entreprises avec les meilleurs taux de croissance sont également celles avec les pourcentages de pratiques collaboratives les plus élevés.

Un fossé entre DRH et responsables opérationnels

L’étude révèle également que les responsables RH surévaluent le soutien qu’ils apportent aux responsables métier, et sous-estiment la frustration générée par leurs processus. Ainsi, plus de 41 % des responsables métier interrogés considèrent les processus de gestion des RH comme une source de frustration « majeure » ; bien plus que les 32 % estimés par les professionnels des RH.

En outre, on déplore une absence de consensus quant à la méthode utilisée pour mesurer la réussite des initiatives des RH : les équipes RH accordent en effet davantage de valeur à la fidélisation des nouvelles recrues, tandis que les responsables opérationnels préfèrent mesurer le délai nécessaire à l'acquisition des compétences.

Pour cette étude (unique de par son ampleur, sa couverture géographique et son groupe cible), IDC a interrogé 1 352 responsables des RH et opérationnels issus d’organisations de plus de 500 employés dans 16 pays d’Europe. L’enquête a été menée entre janvier et février 2016 au Royaume-Uni, en Allemagne, en France, en Espagne, en Italie, en Suède, au Danemark, en Finlande, en Islande, en Norvège, aux Pays-Bas, en Pologne, en Autriche, en Suisse, au Luxembourg et en Belgique.

Commentaires

« L’ampleur de cette étude et l’étendue de la cible interrogée nous permettent de disposer d’enseignements uniques sur la progression des individus dans un monde professionnel en pleine transformation », déclare Vincent Belliveau, vice-président et directeur général de Cornerstone OnDemand pour l’EMEA. « Les équipes RH doivent redéfinir entièrement leur rôle en tant que partenaires stratégiques des directions métier au sein de leur organisation. Les RH doivent s’adapter pour parvenir à évoluer dans un environnement aussi dynamique (notamment avec la progression de la flexibilité professionnelle), mais aussi gérer la pression des collaborateurs, dont les attentes diffèrent de celles de leur employeur. La clé pour y parvenir sera de donner aux employés les moyens de travailler en dépit des changements ou de la croissance de leur entreprise. »

« Cette enquête de grande ampleur nous a apporté de nombreux enseignements intéressants. Nous avons pu mesurer l’impact de la mise en place de conditions de travail flexibles et des outils informatiques adaptés, sur la fidélité et la fierté des collaborateurs et responsables de talent. À ces égards, la mise à disposition d’outils informatiques pour le travail à distance et en situation de mobilité ; la possibilité d’utiliser des équipements personnels au travail ; et la formation aux outils informatiques constituent des facteurs critiques. Cependant, d’autres « facteurs de liberté » (comme l’autorisation de travailler à distance et la possibilité de se porter candidats à de nouveaux postes en dehors du département pour lequel on travaille) ont également un impact majeur sur la satisfaction des collaborateurs. Les organisations européennes ont donc encore du travail, que ce soit en termes d’investissements technologiques ou afin d’adopter des cultures de travail plus flexibles », analyse Bo Lykkegaard d’IDC.

Cornerstone organisera une série d’événements en Europe cet été afin de présenter les résultats complets de son étude menée en partenariat avec IDC. Visitez nos pages d’inscription pour la France, l’Italie, l’Espagne, et la Suède.

 

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