Offrez aux collaborateurs la possibilité de s’engager dans des actions solidaires !
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Offrez aux collaborateurs la possibilité de s’engager dans des actions solidaires !

July 25, 2017 Geoffroy De Lestrange

Le 28 juin dernier, l’agence de communication Elan Edelman a organisé son premier Citizen Day selon un concept novateur : 8 heures sont accordées aux collaborateurs pour qu’ils s’engagent dans des projets associatifs. L’innovation ? L’entreprise a proposé à tous de s’engager le même jour autour d’un projet, choisi entre deux possibilités. Ce type d’engagement social et solidaire peut revêtir des formes diverses mais reste toujours bénéfique tant pour les salariés que pour l’entreprise qui l’organise.

De la fondation à l’action ponctuelle, l’engagement n’a pas de modèle unique. L’idée, elle, reste inchangée : il s’agit soit de mettre ses compétences au service d’une organisation, soit de s’engager, sans nécessairement mobiliser son expertise professionnelle, dans une organisation. Si Elan Edelman a opté pour la seconde option, chez Cornerstone, nous avons notre propre fondation et encourageons nos salariés à s’y investir. Par le biais de cette fondation, notre mission est d’aider des organisations à but non lucratif, et donc aux moyens parfois restreints, à développer la montée en compétences de leurs employés. Il s’agit de projets pro bono que nous définissons de la façon suivante : « la communauté (Corps) est un groupe de volontaires au sein de Cornerstone qui donnent de leur temps et de leur expertise sur des missions qui ne sont pas d’ordre professionnel. Ils aident des associations et autres organisations qui ont des projets auxquels nous pouvons apporter nos conseils. ». Les entreprises ont tout intérêt à mettre en place ce type d’action.

En effet, cet engagement n’est pas seulement un « beau projet » et un moyen pour l’entreprise d’ajouter une ligne à son rapport RSE. Il comporte de véritables enjeux RH. Il permet de renforcer à la fois le sentiment d’appartenance et la fierté des salariés à l’égard de leur entreprise. Ainsi, L’Oréal, entreprise plébiscitée par les nouveaux entrants sur le marché du travail et reconnue comme une organisation où il fait bon travailler, est réputée pour ses Citizen Days. Marie Darrieutort, présidente d’Elan Edelman, indique également à propos de la journée de solidarité : « On a décidé, plutôt que de le faire chacun dans notre coin, de l’effectuer tous ensemble à la même date, ce qui permet d’allier team-building et solidarité, de faire un coup double ». Organiser des journées de solidarité collectives crée en outre du lien entre les collaborateurs. De plus, une montée en compétences est permise par ce dispositif comme l’ont constaté Vasselle Barber et Leslie Ballard, deux volontaires de la Cornerstone Corps. Elles ont eu l’occasion de mobiliser leurs savoir-faire sur un secteur qui leur était jusqu’alors inconnu, l’éducation. Grace à ces journées, le travail des collaborateurs est valorisé. C’est ce dont témoigne Vasselle Barber : « c’est agréable d’aider une organisation qui vous est reconnaissante pour votre aide. »

Au regard de l’intérêt que revêt, tant pour les salariés que pour l’entreprise, ce type d’action, il semble nécessaire que les organisations aillent au-delà de la journée de solidarité obligatoire. Elles doivent proposer différents formats d’activité afin d’inciter un maximum de collaborateurs à y participer. En effet, si certains peuvent et veulent se lancer dans un engagement total et faire un réel mécénat de compétences, d’autres privilégient un engagement moins approfondi mais tout aussi utile, comme œuvrer à la promotion du travail de la fondation d’entreprise et trouver des partenaires. Si l’encouragement des salariés motivés et la mise en place d’actions de communication interne visant à faire découvrir les missions et enjeux de ces dispositifs de solidarité sont essentiels, il ne faut néanmoins jamais forcer les salariés à s’y investir s’ils ne le souhaitent pas. Une telle situation conduirait à « la perte de l’engagement émotionnel » (Emmanuelle Lacroix, responsable des partenariats à la Fondation Cornerstone) et pervertirait l’implication. Il est primordial de garder en tête qu’un tel dispositif ne peut fonctionner que si l’engagement social et solidaire fait partie de l’ADN de l’entreprise : il peut ainsi être intéressant de rédiger la charte de l’entreprise en y indiquant ses valeurs.

À l’heure où les « soft skills » comme l’ouverture d’esprit ou l’empathie sont tout autant valorisées que les compétences techniques, l’implication dans des actions sociales et solidaires n’est pas une idée vaine : il s’agit au contraire d’un moyen privilégié pour aider les salariés à développer des compétences utiles sinon primordiales au bon fonctionnement de l’organisation.

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